AMATEURS DE BAISES HARD

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Vous savez, mais sûrement que oui, de plus en plus de gens, de plus ne plus de couples sont totalement accro à la baise hard, à la baise où on laisse aller son corps, où on veut s’oublier et oublier le marasme ambiant dans lequel on vit, c’est une sorte d’exutoire, une façon de refouler tous les soucis qui sont légions dans le quotidien de la vie. D’ailleurs, à propos de cela, les clubs échangistes, même on pourrait dire les clubs en tous genres n’ont jamais fait aussi bonnes recettes qu’en ce moment, ils sont bondés de mondes et sont souvent obligés de refuser les personnes qui viennent chercher du plaisir, pas du petit plaisir, non le gros et vrai plaisir, celui qu’on connait lorsqu’on pratique des partouzes ou des tournantes, le plaisir qu’interdit ma bonne morale, tout est tellement devenu interdit, que l’interdit est devenu bon, excellent même et on le recherche sans cesse. Ma cousine qui pourtant était une fervente catholique pratiquante m’a avoué, elle sait que je suis une libertine de toute manière, elle m’a vouée donc qu’elle n’avait jamais été aussi heureuse que depuis qu’elle s’autorise à sucer sept ou huit queues d’affilée devant son mari en train de prendre en levrette une jeunette, elle est vraiment heureuse depuis qu’elle se fait démonter la chatte et le cul par une horde de bites en rut, de tous les âges, de toutes les ethnies, cette femmes qui ne vivait que pour la morale à la con qu’on lui avait ancrée dans le subconscient depuis son plus jeune âge. Voilà en ces temps troublés que les gens deviennent des machines à baiser, des révoltés de la sodomie, des pipes, des branlettes en tous genres, bref de la vie dans son extrême. Avec mon conjoint, il y a longtemps que nous pratiquons l’échangisme et on a vu grandir le phénomène à mesure que la crise économique a pris de l’ampleur, à mesure que les gens ont eu peur et se sont sentis muselés par un futur qui leur échappait complètement. C’est pourquoi, en ce moment, en club, c’est la folie et l’euphorie, on baise dur, on baise comme des chiennes et des chiens, on avale du foutre à la pelle, on se laisse volontiers sodomiser, humilier,parfois maltraités parce que c’est trop bon, trop libératoires, voilà le seul aspect positif d’une crise économique qui s’éternise mais c’est un aspect de taille !

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