Accueil MATURES J’avale le foutre de mon neveu

J’avale le foutre de mon neveu

0
12
336
1 (5)

Mon neveu, le fils de mon frère que j’adore, a été très malade il a eu une sorte de leucémie, heureusement il s’en est tiré mais il est très fatigué et encore mal en point, il a besoin de beaucoup de repos et je l’ai rois chez moi une quinzaine de jours. Il a vingt-deux ans et bien que sa mère, ma connasse de belle-soeur avec qui je ne m’entends pas dut tout, ne soit guère d’accord pour qu’il vienne chez moi se reposer, mon frère a tranché et on a pris la décision ensemble. Eux habite au bord de la mer, en Méditerranée et moi je suis en moyenne montagne à deux cents kilomètres de chez eux, puisque j’habite à cinq cents mètre d’altitude, les médecin ont dit que l’ai des montagne était très sain et que cela lui ferait un bien terrible d’y séjourner de temps en temps. Je suis seule, mes enfants travaillent à Paris et mon mari est parti il y a quatre ans avec sa secrétaire beaucoup plus jeune que nous, heureusement j’avais fait constater l’adultère par huissier et il a laissé des « plumes », lors du divorce. On avait à la location une douzaine d’appartement très bien situés et lucratifs, j’en ai eu la moitié en plus de la villa commune où l’on vivait, je vis donc à l’aise de mes rentes ce qui me permet de ne pas travailler et de pouvoir m’occuper à plein temps de mon petit neveu malade. Son père l’a amené il y a trois semaines de cela et il est reparti hier après-midi. Au début on a appris à faire mieux connaissance et ensuite on a pris nos habitudes, on faisait des ballades longues, on se promenait dans le village et beaucoup d’autres choses. Jusqu’à ce fameux jour où il m’a dit que sa petite copine l’avait largué au début de sa maladie et que depuis il n’avait plis jamais eu de rapports sexuels mais que maintenant les force lui revenant un peu, il ressentais de gros besoins, de grosses envies, je l’ai écouté, ne sachant quoi trop lui répondre, c’est sûr qu’à vingt ans un jeune homme a des envies bien légitimes. Je le voyais tourner autour du pot comme s’il avait quelque chose à me demander, quelque chose de spécial et presque d’inavouable. Le lendemain, alors que je faisais la vaisselle du petit déjeuner en jupe un peu courte et avec un petit haut assez échancré, il s’est avancé près de moi et m’a demandé franchement si je ne voudrais pas le soulager, il a ajouté qu’il me trouvait belle, qu’il avait du désir pour moi et que pour lui c’était un vrai supplice d’être à mes côté sans pouvoir me toucher. J’étais totalement surprise, anéantie, bouleversée, je voyais bien que ça lui coûtait vraiment de me parler ainsi, c’est vrai que j’ai quarante-huit ans mais que je suis encore une belle brune bien faite avec une jolie tête, c’est vrai que, bien que je n’aie pas d’amants, je peux encore plaire. Je lui ai rappelé que notre lien de parenté était assez proche, que mon frère était son père mais il a répondu qu’il s’en foutait de ces bêtises et qu’il avait craqué pour moi, il m’a même diot qu’il m’aimait. Je le voyais tellement malheureux que je lui ai proposé de lui offrir une fellation, il a accepté immédiatement en me répétant que personne n’en saurait jamais rien. J’ai donc descendu son pantalon et son pénis m’est apparu comme mou, long mais mou, fatigué par la maladie qu’il venait de traverser, son gland de plus était assez atypique, comme cassé vers le bas, je n’avais jamais rencontré ce genre de pénis pas très beau, si toutefois un pénis peut être beau. J’ai donc pris la verge dans ma main après avoir sorti les bouts de mes seins de mon soutien-gorge et j’ai sucé la verge qui durcissait un peu mais sans se lever, à l’évidence il ne bandait que légèrement malgré que le pénis soit long, je l’ai léché autant que j’ai pu, il tenait ma tête en gémissant, j’ai caressé ses testicules, on aurait dit qu’il n’en avait plus qu’un tant la bourse qui les renferme était petite, j’ai caressé son ventre, je l’ai branlé doucement. Vous vous en doutez que je n’en suis pas à ma première fellation et j’y ai mis toute mon expertise, tout à coup j’ai senti la verge durcir un peu plus, il soufflait fort, il répétait que ça venait, ma langue était de plus en plus câline, de plus en plus délicate sur ce gland qui regardait par terre puis au bout d’un bon quart d’heure des jets massifs de jute sont venus m’arroser la face, la langue les seins, j’ai avalé de ce foute que je n’ai pas aimé du tout car trop fort. Le sperme a un goût, certain homme ont un sperme doux comme le miel, d’autre un peu plus fort au goût d’amende qui est très agréable aussi mais le sien était vraiment trop amère et imbuvable, j’ai pensé que cela avait un rapport avec les médicaments. Il a joui longtemps, les jets de foutre ne s’arrêtaient plus de sortit de sa verge, il était en nage, je l’ai fait allonger et j’ai nettoyé sa verge doucement avec ma langue fouineuse. Il m’a remercié pour le bonheur que je venais de lui apporter, il m’a affirmé qu’il n’avait pas éjaculé depuis plus d’un an car il n’avait plus la force de se branler. On a ensuite beaucoup discuté et je lui ai promis de refaire ce que je venais de faire pendant toute la durée de son séjour, du moins chaque fois qu’il me le demanderait. En fait il me l’a demandé tous les jours et tous les jours je lui ai taillé des pipes, il giclait de plus en plus vite au fur et à mesure que chez moi il reprenait des forces. L’avant veille de partit il m’a même baisée, c’est moi qui suis à l’initiative de cette baise, il ne demandais pas mieux. Il m’a prise en position du missionnaire et m’a offert deux gros orgasmes, moi qui ne baise jamais, j’ai enfin été assouvie par une jouissance excellente et intense. Lorsque son père est venu le rechercher, c’est avec amertume qu’il est parti mais il revient dans trois semaine, toujours pour la fin de sa convalescence. Je pense que lors de ce nouveau séjour, on vivra à la façon d’un couple, on dormira ensemble et on baisera autant de fois qu’il en aura envie, je n’en suis plus à cela près, j’ai franchi la limite de toutes façons mais pourtant je ne me sens coupable de rien et j’ai repris goût à la vie !

 

  • 5

    Grosses envies de Black

    Souvent les femmes qui sont juste matures et qui viennent de se séparer après une longue v…
  • 13

    Mature perverse

    Il n’y a pas que les hommes qui sont pour certains pervers, les femmes également et …
  • (m=e-yaaGqaa)(mh=pK2lmUeNd2EKS5SW)original_253722272

    Encore une mature affamée

    Ah pour certaines femmes c’est vraiment dur de vieillir ! Tout à coup on se retrouve…
Charger d'autres articles liés
  • 14496554993dbbaed69

    Bonne levrette douce

    Les hommes ont de tout temps adorer prendre les femmes en levrette, à n’importe quel…
  • 7 (1)

    Vieux cochon baise une Asiatique

    C’est toujours pareil depuis des lustres, c’est toujours les mecs pétés de tun…
  • 31693085947d4cc4e6ca

    Pipe matinale

    Les hommes adorent être sucés le matin au réveil, tous les hommes sont friands de cette gâ…
Charger d'autres écrits par keduku
  • 1 (6)

    Mature experte en jeunes pénis

    Il y a de plus en plus de femmes matures qui vieillissent extrêmement bien et qui s’…
  • 8 (1)

    Mature Polissonne

    Les jardiniers ont pas mal de travail l’été, surtout chez les bobos qui ne savent et…
  • 13

    Mature perverse

    Il n’y a pas que les hommes qui sont pour certains pervers, les femmes également et …
Charger d'autres écrits dans MATURES

Laisser un commentaire

Consulter aussi

On baise sur la table de la cuisine

Hier soir j’ai mangé avec un ami de mon père qui est plus vieux que moi mais plus je…